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Même déficit calorique, même sérieux, et pourtant les résultats ne suivent pas comme pour les autres. Avec un SOPK, ce n'est pas dans ta tête.
Tu respectes ton déficit calorique, tu t'entraînes, et pourtant la perte de gras avance plus lentement que ce que les conseils génériques laissaient espérer. Avec un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ce n'est très souvent pas une question de rigueur : c'est une question de métabolisme.
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