6 min
Ton énergie, ton sommeil et ton humeur ne sont plus les mêmes, et ta motivation à t'entraîner en prend un coup. Ce n'est pas dans ta tête, et ce n'est pas non plus une fatalité.
La ménopause et la période qui la précède, la périménopause, s'accompagnent de changements hormonaux qui touchent directement l'humeur, le sommeil et l'énergie disponible, autant de facteurs qui pèsent sur la motivation à s'entraîner. Une étude menée auprès de 121 femmes d'âge moyen a montré qu'un affect positif plus élevé à un moment donné était associé à moins de temps passé sédentaire dans les minutes suivantes, et qu'à l'inverse, plus de temps sédentaire prédisait un affect positif plus bas par la suite (Elavsky, Kishida et Mogle, 2016, DOI 10.1097/GME.0000000000000645). Une méta-analyse de 11 essais contrôlés randomisés a par ailleurs montré que l'exercice de type corps esprit (yoga, tai-chi, pilates) améliorait significativement l'anxiété, l'humeur dépressive et la fatigue chez des femmes périménopausées et postménopausées (Xu et al., 2024, DOI 10.1097/GME.0000000000002336).
Ce que tu vas trouver dedans
Pourquoi ta motivation peut vraiment changer à cette période
Ce que la méta-analyse montre sur les formats qui aident vraiment
Adapter ta pratique plutôt que la forcer contre ton corps
Ce que tu peux ajuster concrètement dès maintenant